Rachat de crédit immobilier : les taux sont bas en ce début d’année 2019

Comme anticipé par les grands réseaux d’intermédiaire bancaire, les établissements prêteurs maintiennent leurs barèmes à des niveaux attractifs en ce début d’année.

Rachat de prêt immobilier : la concurrence interbancaire reste forte

Alors que le marché tricolore du crédit immobilier a donné quelques signes de ralentissement ces dernières semaines, les établissements bancaires maintiennent leurs politiques d’octroi de crédit à l’habitat en  ce début d’année. Ainsi, après un léger mouvement de hausse, les taux d’intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers restent très compétitifs à ce jour.

De nombreux réseaux d’intermédiaire bancaire rapportent même des baisses du coût de financement de leurs banques partenaires. En fait, avec le ralentissement du marché, les principales banques tricolores ne souhaitent pas, pour le moment, augmenter leurs taux, tandis que les prêteurs les plus offensifs optent pour de légères baisses pour bien commencer l’année. Force est ainsi de constater que la concurrence interbancaire ne faiblit pas.

Ce contexte peut être particulièrement favorable pour tous les emprunteurs souhaitant revoir les conditions initiales de leurs encours via un projet de rachat de crédit immobilier. Pour rappel, cette opération bancaire permet de rembourser par anticipation le capital restant dû de ses encours afin de mettre en place un nouvel emprunt immobilier aux conditions actuelles de financement.

Ainsi, en respectant certains critères, cette opération bancaire peut permettre de diminuer le coût global de son crédit en réduisant le montant des échéances ou encore la durée initiale de son crédit.

Les taux d’intérêt des rachats de crédit immobilier vont-ils augmenter en 2019 ?

Evoquée depuis quelques mois, la menace d’une potentielle hausse des taux d’intérêt est-elle réelle ? A savoir que les évolutions du coût des financements accordés aux particuliers dépendent de plusieurs facteurs, notamment la politique monétaire de la banque centrale Européenne (BCE). De fait, le changement de la politique actuelle de l’institution de Francfort, avec la fin de son programme d’assouplissement quantitatif lancé en 2022 auquel elle aura consacré environ 2600 milliards d’euros, pourrait aboutir à un redressement des barèmes dans les semaines et mois à venir.

Cependant, la BCE a bien préciser que ses principaux directeurs, notamment le taux de refinancement, devraient rester à leurs niveaux historiquement bas jusqu’au deuxième semestre de l’année 2019, malgré la fin de sa politique non conventionnelle. A savoir que le taux de refinancement est le taux auquel les banques commerciales empruntent auprès de la BCE.

A savoir que les barèmes peuvent aussi évoluer en fonction des objectifs et des politiques commerciales des banques, mais aussi en fonction de la conjoncture de différents marchés (immobilier ou encore monétaire). En revanche, les incertitudes et la progression continue de l’inflation pourraient contraindre les prêteurs à décaler à l’année prochaine la hausse des taux.

Cependant, dans le contexte actuel marqué par un ralentissement du marché du crédit et de l’immobilier, les établissements bancaires pourraient maintenir un certain temps leurs grilles proches des barèmes actuels.


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